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Le vocabulaire du design automobile

Les termes de l’automobile

Aérodynamique :

L’aérodynamique est une branche de la dynamique des fluides qui porte principalement sur la compréhension et l’analyse des écoulements d’air, ainsi qu’éventuellement sur leurs effets sur des éléments solides qu’ils environnent. L’aérodynamisme (terme non scientifique) qualifie l’apparence d’un corps en mouvement dans l’air et sa résistance à l’avancement.

L’aérodynamique s’applique aux véhicules en mouvement dans l’air (aérodynes, automobiles, trains), aux systèmes de propulsion (hélices, rotors, turbines, turboréacteurs), aux installations fixes dans un air en mouvement subissant les effets du vent (bâtiments, tours, ponts) ou destinés à la production d’énergie (éoliennes), aux systèmes mécaniques transformant une énergie aérodynamique en énergie mécanique et vice-versa (turbines, compresseurs).

Science du comportement des corps dans l’air. Apparue au début du 20ème siècle, elle a eu des répercutions sur la forme des avions, des trains et des automobiles. Les tests en soufflerie ont permis de concevoir des formes capables d’améliorer les performances de véhicules présentant le moins de résistance possible à l’air pour permettre à la voiture d’aller plus vite en consommant moins. Maintenant, c’est devenue ultra stratégique pour les teams de Formule 1 ou pour les constructeurs de supercar.

Ailerons :

Surface à profil d’aile montée sur les voitures de compétition afin d’accroître la charge sur l’essieu moteur, ce qui permet au pneu de passer une plus grande puissance et augmente l’adhérence au sol en virage.

Bicorps :

Voiture dont le coffre est intégré à l’habitacle et accessible par un hayon arrière, par opposition à une voiture monocorps ou tricorps ; on parle aussi de voiture « deux-volumes ».

Biodesign :

Esthétique inspirée de formes existant dans la nature.

Caisse :

Autre nom de la carrosserie d’une voiture. Bas de caisse

Calandre :

Garniture de tôle ou de plastique placée sur l’avant de l’automobile. Cette grille protège le radiateur, dissimule l’orifice d’entrée d’air de refroidissement et donne un certain cachet à la carrosserie. Son dessin permet souvent d’identifier le véhicule.

Carrosserie :

La carrosserie englobe les travaux de réparation des déformations subies par un véhicule.La carrosserie englobe les travaux de réparation des déformations subies par un véhicule.

Elle donne à la voiture sa ligne. Sa principale fonction est la sécurité et le confort des passagers. Elle comporte donc le compartiment passagers, le coffre, les pare-chocs, les ailes, la calandre, le garnissage intérieur, les glaces et la peinture.

Le métier de carrossier tire son nom des fabricants et réparateurs de carrosses (et tous types d’autres voitures) tirés par des chevaux. Avec l’avènement de l’automobile, ce métier a gardé son nom. Le carrossier répare l’infrastructure (châssis), le tolier-réparateur la structure (ailes, portes, vitres, etc.), et le peintre traite la carrosserie et effectue la finition.

Carrossier :

L’automobile est restée longtemps un assemblage d’éléments conçus séparément : châssis, moteur, et carrosserie. Le carrossier a joué un rôle primordial dans les débuts de l’automobile en apportant des savoir-faire anciens. L’origine du mot (« fabricant de carrosses ») montre ce que l’automobile doit aux traditions des voitures à cheval.

Ceinture de caisse :

Aussi appelée « ligne de caisse », désigne la base des parties vitrées latérales. Selon les époques et les esthétiques, la ceinture est plus ou moins basse et plus ou moins rectiligne.

Châssis :

Le châssis automobile, autrefois en bois, aujourd’hui en métal, est la structure rigide à laquelle tous les éléments constituant un véhicule terrestre sont fixés.

Par opposition à la carrosserie, on peut parler de châssis pour désigner l’ensemble des structures participant à la fonction de roulage de l’automobile, ce qui exclut le ou les moteurs, les transmissions ainsi que les accessoires.

C’est un ensemble rigide sur lequel on ajoute la carrosserie et le moteur. Les constructeurs automobiles ont d’abord fabriqué des châssis et des moteurs, qui recevaient ensuite l’habillage apporté par le carrossier. Les activités du constructeur automobile et du carrossier se sont rapprochées avec le développement des véhicules monocoques.

Au début de l’histoire de l’automobile, le châssis était constitué de deux poutres assemblées en H. Sur ce squelette étaient fixées les suspensions, les essieux, le moteur, la transmission et la carrosserie.

Dans les années 1930, les ingénieurs ont cherché à reporter la rigidité apportée par le châssis sur la carrosserie. Grâce aux procédés d’emboutissage, de soudure, voire de collage, on peut nervurer et donner des formes spécifiques aux tôles qui la composent, afin de donner une bonne rigidité à l’assemblage. Ces différentes techniques ont permis d’alléger sensiblement l’ensemble, puis, plus tard, d’optimiser le comportement de la structure du véhicule en cas de choc (sécurité passive).

Le châssis-coque est devenu la plate-forme la plus courante de châssis d’automobile, le châssis est intégré à la carrosserie et forme, entre autres, l’habitacle.

Concept-car :

Prototype destiné à tester de nouvelles lignes ou des innovations technologiques mais non destiné à la production en série.

C’est une voiture expérimentale produite en très peu d’exemplaires (généralement un seul) afin de démontrer une technologie, des éléments de style ou un mode d’utilisation nouveau2.

La plupart des concept-cars ne sont pas destinés à être mis sur le marché tels quels. Cependant, certains modèles de série bénéficient, lors de leur conception, d’un ou plusieurs éléments tirés de ces concepts. Ils servent essentiellement à sonder les réactions du public avant de lancer un projet réel. Ils peuvent aussi servir d’outil de communication pour afficher le savoir-faire d’un constructeur (ou suggérer un savoir-faire futur).

Conduite intérieure :

Voiture dont la carrosserie est entièrement fermée ; le chauffeur est donc abrité, ce qui n’est pas le cas par exemple des coupés ou des « coupés-chauffeurs ».

Dream-car :

Littéralement « voiture de rêve » ; désigne une voiture créée pour tester de nouvelles formes mais non destinées à la production en série. C’est l’équivalent dans les années 50 des concept-cars d’aujourd’hui.

Empattement :

L’empattement est la distance entre les axes d’essieux extrêmes d’un véhicule, qu’il soit automobile ou ferroviaire1. Dans certains véhicules, l’empattement est différent à gauche et à droite : c’était le cas des Renault R4, R5 et R16 à bras et barres de torsion parallèles. Selon le type de suspension, l’empattement varie avec la charge.

Il s’agit de la distance, en millimètres, comprise entre l’axe des roues avant et celui des roues arrières. Pour le mesurer, il faut que les roues soient en position droite. Les véhicules dont l’empattement est plus long offrent une meilleure tenue de route, alors que ceux dont l’empattement est plus court sont plus faciles à manœuvrer et donc à stationner. Il faut préciser qu’avant 1920, les voitures étaient vendues en châssis. On parlait alors toujours d’empattement et jamais de longueur, puisqu’elle dépendait de la carrosserie montée par la suite.

Hayon :

Porte arrière s’ouvrant de bas en haut et permettant le chargement dans les breaks notamment mais aussi dans beaucoup de voitures bicorps.

Hybride :

Qualifie les véhicules « mixtes » qui ne fonctionnent pas uniquement avec des produits pétroliers mais aussi à l’électricité ou à l’hydrogène.

Malle :

La malle arrière, aussi appelée coffre, doit son nom au fait que les bagages étaient jadis transportés dans une malle en osier que l’on fixait à l’arrière de la voiture.

Monocoque :

Qualifie la voiture qui n’est plus la simple juxtaposition d’une caisse et d’un châssis, mais où la carrosserie fait partie intégrante de la structure du véhicule.

Monocorps :

Véhicule qui ne présente pas de séparation marquée entre le capot, le coffre et l’habitacle et ne forme donc qu’un seul volume.

Pavillon :

Désigne le toit d’une automobile. Partie haute de la caisse d’une voiture hippomobile, puis d’une carrosserie automobile, nom donné à certains types de diligence.

Pavillon désigne la partie haute de la caisse d’une voiture hippomobile fermée, ainsi que l’équivalent en carrosserie automobile. Ce nom vient du latin papilio, papillon, qui désignait une tente légère en forme de papillon, et d’où viennent la plupart des différents sens du mot pavillon. À l’origine, en matière de carrosserie, le pavillon est la garniture de tissu, de cuir ou de simili-cuir, qui était appliquée à l’intérieur comme à l’extérieur de la voiture. Dans un sens plus restreint, le pavillon est le « toit » de la voiture.

Pare-brise :

Au début de la construction automobile, il ne va pas être possible d’utiliser un accessoire en verre (comme protection du visage), à cause du risque d’éclatement en morceaux tranchants lors d’accident : les automobilistes vont être obligés de se protéger avec des lunettes en mica.

Vers 1906, Georges Huillier (administrateur de la société automobile Mors) invente le meilleur moyen pour protéger sa vue de moucherons et supprimer les courants d’air, c’est-à-dire les pare-brises. Les premiers consistent simplement en une glace surmontée à hauteur des yeux par deux potences et reliée par sa partie basse par une simple toile. La glace est à cette époque amovible, pour permettre aux voyageurs de l’avant de l’écarter pour monter en voiture.

Dans les années 20, les constructeurs vont utiliser les premiers verres stratifiés : ils emprisonnent une feuille celluloïd dans un sandwich de verres ; celle-ci a cependant l’inconvénient de jaunir avec les années. À la même époque, on invente le verre trempé, plus résistant et qui se brise en une multitude d’éclats peu coupants. Aujourd’hui on utilise le triplex : c’est une accumulation de verre trempé qui emprisonne une feuille de plastique transparent et souple.

Pare-choc :

Au début de l’histoire automobile, les voitures n’avaient pas besoin de protection à l’avant, car il y avait peu de circulation. Ce n’est que dans les années 20 que les constructeurs vont équiper leurs voitures de cet accessoire. À cette époque, il est simplement composé d’une lame d’acier qui a une certaine élasticité. Par la suite, les carrossiers vont l’intégrer dans le dessin des voitures avec des formes plus esthétiques et plus protectrices. Il faut attendre le début des années 70 pour assister à une réelle évolution : la hauteur de tous les pare-chocs devient identique, les organes vitaux de la voiture (radiateur, éclairage, direction …) doivent résister aux chocs. Pour répondre à ces exigences, les constructeurs ont inventé des systèmes d’absorption d’énergie à base de caoutchouc ou d’amortisseurs.

Porte-papillon :

Porte qui s’ouvre de bas en haut. Certaines de ces portes ont des pans coupés qui évoquent des ailes de goéland.

Radiateur :

Un moteur à explosion doit être refroidi par une circulation d’air ou d’eau pour éviter la surchauffe : c’est le rôle du radiateur.
Dans l’histoire de l’automobile, on peut distinguer 3 sorte de radiateur :
– serpentin hérissé d’ailettes, comme on peut en voir à l’avant des ancêtres.
– nid d’abeille, par exemple chez Bugatti (aspect des alvéoles d’une ruche). – un faisceau, encore utilisé de nos jours.
Le radiateur donne à la voiture un air distinctif permettant de faire la différence entre les marques au premier coup d’œil ; les constructeurs soignent son dessin afin de personnaliser leurs modèles. Tout naturellement, ils y placent l’emblème de leur marque tandis que le bouchon de remplissage, qui doit rester très accessible, sert au conducteur à diriger son véhicule avec d’avantage de précision.

Route (évolution) :

En 1830 apparaît une invention (née 12 ans plus tôt en Angleterre) de John Mc Adam. Il suffit de répandre sur une chaussée déformée 3 couches successives de pierres concassées, soigneusement calibrées et d’un diamètre décroissant, pour obtenir une surface assez confortable et solide pour rouler :

c’est la naissance du macadam en France.

Tant que les routes ne sont utilisées que par des attelages hippomobiles, le macadam donne satisfaction. Avec l’accroissement du trafic automobile, il devient insuffisant, car les roues à bandages plains disloquent les pierres et soulèvent des nuages de poussière qui aveuglent les conducteurs. À cette époque, la poussière est le plus terrible ennemi de l’automobiliste : ay passage des voitures, tout est recouvert d’une épaisse poudre grise.

En 1906, le Dr Guglielminetti démontre que le meilleur procédé de lutte contre la poussière consiste, tout simplement, à l’empêcher de se former : c’est pourquoi le goudronnage des routes est la solution qu’il propose. Pour le rendre plus résistant, il suffit d’y ajouter en quantité suffisante du goudron minéral.

Styliste :

Nom donné pendant très longtemps aux créateurs de formes automobiles, qui travaillaient dans des « bureaux de style ». L’évolution récente du stylisme vers le design traduit le développement d’une approche plus globale de la création automobile.

Tricorps :

Qualifie la voiture dans sa version traditionnelle, où l’on distingue très clairement les trois volumes que forment le capot, l’habitacle et le coffre.

Tuning :

Le tuning est la modification d’un véhicule de série (automobile, moto, vélo, scooteur, etc… ) par remplacement (ou ajout) d’une autre pièce pour des raisons d’esthétique et/ou de performances, etc … Les modifications se font habituellement dans l’optique d’améliorer ou de personaliser le véhicule.

Voiture populaire :

Notion qui se développe après la seconde Guerre Mondiale et qui conduit à créer des voitures d’un prix abordable destinées à favoriser la mobilité et la motorisation des classes populaires, qui abandonnent ainsi progressivement l’usage du vélo ou de la moto.
(Exemple type :

la Coccinelle de Volkswagen).

Les types / lignes / de voitures / automobile

4×4(véhicule tout-terrain) :

Un véhicule tout-terrain est un véhicule destiné à une utilisation hors-route. En général, toutes ses roues sont motrices.

Berline :

La berline à une carrosserie fermée, un toit rigide fixe, avec un pare-brise fixe, deux ou
quatre portes latérales, et quatre fenêtres latérales. Le nombre minimum de places est de 4. d

Exemples de berlines: Audi A4, Peugeot 306…

Au 18ème siècle, un architecte fait construire à Berlin un carrosse plus léger et plus confortable (grâce à des suspensions élastiques) que ceux de l’époque. C’est ainsi que l’on nomme Berline, une voiture fermée à 3 ou 4 portes latérale et à 4 places face à la route. La particularité d’une berline est la position du chauffeur :

celui-ci se trouve à l’intérieur alors qu’avec le landaulet, il se trouve à l’extérieur. En France, vers 1905, on commence à construire des carrosseries fermées qui s’inspirent des lignes arrondies des berlines d’autrefois ; elles seront appelées « conduites intérieures ». Quelques années plus tard, ces lignes, trop lourdes pour l’automobile, seront abandonnées.
De nos jours, cette carrosserie est largement utilisée et désigne désormais une conduite intérieure fermée à 4 portières et 4 glaces.

Break :

Le mot a d’abord désigné un type de voiture à cheval dès le début du siècle, ce qui montre la continuité entre la voiture hippomobile et les véhicules automobiles.

Un break est un type d’automobile similaire à une berline, mais avec un toit qui se prolonge jusqu’à l’aplomb K
de l’arrière du véhicule. L’aménagement intérieur est mixte : soit pour le transport des passagers et de leurs bagages, soit pour le transport de marchandises après avoir basculé les sièges. Il s’agit donc d’une berline adaptée à un usage plus utilitaire grâce à un hayon et à ses banquettes arrières rabattables.
Exemples de break :

BMW série 3 touring; Audi A6 avant…

Bubble-car :

Littéralement « voiture-bulle » ; nom donné en anglais aux voiturettes de ville à 3 ou 4 roues.

Cabriolet :

Véhicule à deux places munit d’une capote.

Coach :

Type de véhicule de tourisme à conduite intérieure muni d’une porte et de 2 glaces de chaque côté : elle offre 4 à 5 places grâce à son volume intérieur comparable à celui d’une berline, mais dont les portes sont allongées pour permettre l’accès au siège arrière.

Coupé :

À l’origine voiture fermée à deux portes, où le chauffeur est à l’extérieur. Un coupé est une voiture fermée, a deux portes (parfois avec un ou plusieurs hayons) et possédant 2 ou plusieurs pla- B ces. Généralement il s’agit d’une voiture dérivée d’un modèle de berline. Il existe aussi des coupés non-dérivés de berlines. Ce sont des voitures de grand tourisme.
Exemples de coupés dérivés de berlines: Alfa Romeo Brera; Mercedes-Benz CLK… Exemples de coupés grand tourisme: Audi TT; Porsche Cayman…

Coupé-cabriolet :

Le cabriolet a une carrosserie ouverte et découvrable grâce à une capote ou un toit escamotable, avec un pare-brise fixe, et des portes sans encadrement supérieur. Il peut être dérivé d’une berline ou d’un coupé.
Exemples de coupé-cabriolets: Peugeot 307CC; Série 3 Cabriolet…

Dragster :

Voiture spécialement construite ou modifiée pour participer à des courses de vitesse. Les courses de dragtsers sont très populaires aux USA.

Grand tourisme :

Qualifie les voitures qui sont des voitures de compétition par leurs performances mais utilisées comme des voitures de tourisme (ex : Ferrari).

Hot rod :

Aux USA, voiture sportive « bricolée » en montant des moteurs puissants sur de vieux châssis et donnant lieu à toutes sortes de jeux ou compétitions.

Landaulet :

Coupé dont la partie arrière est décapotable. À d’abord désigné des véhicules hippomobiles, puis des automobiles au début du XXe. À l’origine, ce véhicule hippomobile a probablement été construit en Bavière dans la ville de Landau : il s’agissait d’une voiture découvrable avec un arrière décapotable, utilisé comme coupé de ville.

L’allongement des châssis et des carrosseries ont rendu l’utilisation de la capote, une fois repliée, très encombrante. De nombreuses adaptations ont don été nécessaires. Dans un premier temps, le véhicule évolue vers un landaulet-limousine, puis vers une carrosserie complètement ouverte et couvrable ce qui le rapproche du Phaëton, d’où le nom de Phaëton-landaulet. Le plus célèbre landaulet a sans contexte été la Renault AG1 dit « Taxi de la Marne ». Grâce à ces taxis parisiens réquisitionnés par le Général Galliéni en 1914, 4000 hommes ont été transportés dans la nuit du 7 au 8 septembre 1914 et vont ainsi apporter un renfort déterminant aux troupes françaises dans la Bataille de la Marne.

Limousine :

À l’origine, carrosserie fermées à deux portes où le chauffeur, situé à l’air libre, est abrité uniquement par une avancée du pavillon.

Monospace :

Un monospace est un véhicule qui ne comporte qu’un seul espace intérieur (monocorps), en général modulable et disposant d’un hayon, par opposition à certaines automobiles qui comportent un coffre à bagage séparé de l’habitacle.
L’exemple type est le Renault Espace, mais le concept s’est étendu à des voitures plus petites, parfois appelées mini-monospaces.

Phaëton :

Mot d’origine grecque lié au mythe du char du soleil. À l’origine, il désignait une voiture hippomobile découverte à 2 places. Elle avait 4 roues, était attelée (comme un char) à 2 chevaux et utilisée pour la chasse ou sur les routes de campagne. Elle était en général conduite par son propriétaire et possédait un siège à l’arrière occupé par les domestiques.
Utilisé par la suite dans le langage automobile, ce terme désignait les carrosseries découvertes : l’absence de porte à l’avant les caractérisait ainsi qu’une nette séparation entre les places avant et arrières (soit par des panneaux arrondis qui réunissaient les deux côté de la carrosserie, soit par un deuxième pare-brise). Il y avait la possibilité de plier la capote, de démonter les côtés et d’abaisser le pare-brise sur le capot moteur.

Pick-up :

Un pick-up, aussi appelé SUT (Sport Utility Truck), est une sorte de camionnette utilitaire munie F d’une benne ou d’un espace ouvert à l’arrière. Les pick-up partagent souvent leur base châssis avec un
SUV. Certains modèles purement tout-terrains disposent également d’une version pick-up.
Exemples de pick-up: Dodge Ram 1500 Crewcab; Mitsubishi L200…

Ponton :

La ligne dite « ponton » caractérise les voitures dont la ceinture est continue entre les ailes avant, les portes et la malle arrière. Ce style, qui se développe dans les années 40, signe la disparition du marchepied qui faisait le lien entre l’aile avant et l’aile arrière du véhicule.

Pony car :

Voiture sportive américaine (exemple type : la Ford mustang).

Roadster :

Un roadster est une automobile à deux places, décapotable,à la carrosserie employé pour décrire un convertible à deux sièges sans armatures fixes de fenêtre, particulièrement une Y
sportive et traditionnellement sans fenêtres latérales. Pour les automobiles modernes, le mot est souvent
voiture de sport légère.

Exemples de roadster: BMW Z4; Honda S2000…

Supercar :

Les supercars sont des voitures en dehors de toute les autres voitures. Ce sont des voitures extrêmement puissantes, hors du commun, a des prix astronomiques, souvent produites en séries limitées.

SUV :

Un SUV (abréviation de l’anglais Sport Utility Vehicle) est un véhicule de loisirs, tels que les tout-terrains, et autres breaks surélevés dans leurs versions élaborées ou urbaines. Exemple de SUV: Volvo XC90.

Torpédo :

Nom donné avant la première Guerre Mondiale aux voitures ayant une ligne de caisse continue, c’est-à-dire dont le capot s’intègre dans le volume global de la voiture.

Source texte : synthèse de « La cuvée des arts appliqués » et Wikipedia

  1. Très intéressante présentation ! Bien rédigé et surtout la partie historique savoureuse !
    J’aurais apprécié être encore plus gâté avec des illustrations de ces différents styles de voiture.
    Merci !

    • Hello, merci pour ce commentaire. Je prends note pour les illustrations. Lors de la création de cette page, je voyais cela comme un index de termes associé au design automobile afin d’expliquer en quelques mots, et non pas comme un document avec texte et images. Mais pourquoi pas.

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